“Entre ; ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous comprenez, il y a dix possibilitées qu’on ait des difficultées à communiquer. Mais essayons quand même.”

Bernard Werber

Archives pour la catégorie «Expatriation»

Se changer les idées.

Ouin, c’est un peu triste que ce soit ainsi, mais les malheurs rapprochent souvent les gens. On prend soudainement le temps de se parler de façon plus sérieuse et on tente de s’assurer un maximum que tout le monde va bien, que tout le monde garde le moral.

Olivier est passé avec sa douce, histoire de jaser un peu. Le pauvre Olivier était doublement attristé pour une autre raison qui ne concerne que lui et ses proches. Je n’aurais sans doute pas été aussi fort que lui.

IMG_4238.JPG
IMG_4239.JPG
IMG_4244.JPG
IMG_4240.JPG
IMG_4245.JPG
IMG_4246.JPG

De mon côté, aujourd’hui j’ai terminé ma première toile et le résultat est… « intéressant » !? En tout cas, peu importe, je me suis évadé pendant ces quelques heures et j’crois que ce sera toujours mieux que tout l’alcool que j’aurais voulu boire.

IMG_4255.JPG
IMG_4254.JPG
IMG_4256.JPG

Ayant parlé à notre ami il y a quelques instants, je suis un peu rassuré, mais son timbre de voix me laisse clairement entrevoir son était d’esprit. N’est-ce pas dans ces moments que l’on réalise à quel point malgré tout notre facilité à communiquer avec les autres, certaines situations nous laissent sans mot et tout à fait impuissant?

La vie est une saloppe mais pour Yanick, je resterai fort. Pour toi Yanick.



De la visite.

En effet, ceux qui suivent ce blog depuis quelques années se souviendront de la charmante Tara qui arrive de Hong Kong pour passer quelques jours au Québec et en Ontario pour voir sa famille.

IMG_3986.JPG
IMG_3988.JPG
IMG_3990.JPG
IMG_3993.JPG
IMG_3996.JPG
IMG_3997.JPG
IMG_4000.JPG
IMG_4001.JPG
IMG_4002.JPG

Une personne qui arrive directement de l’étranger nous donne forcément envie de voyager. Tara tente de me convaincre d’aller travailler en Asie. Ce serait une drôle aventure n’est-ce pas!?

Par la suite, nous sommes passés au Buena Note, simplement pour prendre un verre. Je profite donc de l’occasion pour saluer The Walk, avec qui j’ai eu l’occasion de discuter un peu. Merci encore pour la bière! ;-)



Au revoir Gen!

Hier soir, nous étions réunis pour dire au revoir à Geneviève qui part pour une période indéterminée en Italie. Très spécial de voir des gens partir alors que l’on arrive tout juste. Ce qui marque le plus c’est son incapacité à déterminer combien elle y restera. Sans doute le temps qu’il faudra.

Cet état d’esprit est étrangement similaire à celui qui m’habitait en partant vivre en France en juillet 2000. Dire que j’en reviens à peine.

Encore là, rien n’arrive pour rien dans la vie. J’y crois dur comme fer. Nous avons tous un voyage à entreprendre un jour ou l’autre et Geneviève entre aujourd’hui dans un nouveau cycle.

IMG_3863.JPG
IMG_3859.JPG
IMG_3860.JPG
IMG_3861.JPG
IMG_3862.JPG
IMG_3864.JPG
IMG_3865.JPG
IMG_3869.JPG
IMG_3871.JPG
IMG_3872.JPG
IMG_3873.JPG
IMG_3877.JPG
IMG_3878.JPG
IMG_3879.JPG
IMG_3880.JPG
IMG_3881.JPG
IMG_3883.JPG
IMG_3884.JPG

Bon courage Gen. Ciao bella! :-P



Histoire d’ex-expat.

Aujourd’hui, je suis passé à la Micro Boutique Apple du centre Eaton, histoire d’acheter quelques bidules. J’ai quelques questions et la personne ayant l’aimabilité de me répondre est française. Jusqu’ici tout va bien.

Je laisse ce dernier répondre à un autre client pendant que je réfléchis à un truc sans rapport. Ce client étant aussi français, une petite conversation d’expatriés s’engagent entre les deux protagonistes. C’est à ce moment bien précis que je me suis perdu dans mes idées.

Je ne suis plus ce québécois vivant à Paris. Oui je l’ai choisi. Mais d’un seul coup j’en ai perdu tout mon exotisme, ce petit quelque chose qui piquait la curiosité de chaque personne que je croisais et qui se surprenait à reconnaître ce « charmant accent. »

En effet, ces petits moments répétitifs où je prenais le temps d’expliquer mon petit parcours ne sont plus que souvenirs. Drôle de sentiment. Triste aspect du retour.



Petits moments de vie.

Hier soir… First un resto, ensuite le pot… Ensuite… merde j’ai pas pris de photos de la suite!

IMG_2248.JPG
IMG_2249.JPG
IMG_2250.JPG
IMG_2251.JPG
IMG_2254.JPG
IMG_2255.JPG
IMG_2256.JPG
IMG_2257.JPG
IMG_2258.JPG
IMG_2265.JPG
IMG_2266.JPG

Le pot était à l’Hélice. Paris 18ème.



La video poche du jour.

Voilà… en théorie je quitte la France ce samedi. Alors pour l’occasion, Mathieu et moi avons fait un peu le tour de Paris, question que je puisse dire au revoir à Paris à ma façon.

Cette ville est maintenant en moi à jamais… Au revoir Paris!

Get the Flash Player to see the wordTube Media Player.

Je prendrai aussi le temps de dire au revoir aux amis avant de partir. C’est la moindre des choses.



Concernant Quebecois.Eu.

Lorsque je serai rentré à Montréal, les choses auront changées et j’aurais probablement tout un quotidien à revisiter et toute une ville à redécouvrir. Même s’il est fort probable que cette expérience m’ait changé et que j’aurai toujours ce lien particulier avec la France, je ne pourrai plus dire que je suis expatrié.

Je vais donc quitter la planète Quebecois.Eu. Je continuerai tout de même à l’héberger et à l’administrer et à y ajouter les blogueurs qui le souhaitent.

Peut-être qu’éventuellement, j’en ferai « don » à un autre passionné, qui je l’espère, le sera plus que moi ces derniers mois. Peut-être que j’intégrerai simplement ce projet à cette société que j’aurai fondé à mon retour… Mais on en est pas encore là!



Les temps changent.

Aujourd’hui, pour la première fois c’est moi qui me retrouve à être hébergé. On peut vraiment dire que ça sent la fin.

Pourtant hier dans la journée, j’ai reçu le coup de fil d’un ingénieur commercial me demandant si je serais éventuellement intéressé par un poste. J’ai reçu son descriptif par e-mail et comme pour faire exprès, ce poste me correspondait vraiment.

J’ai alors rappelé le cher monsieur pour lui indiquer qu’il était maintenant trop tard, que j’étais ailleurs, dans une autre dynamique.

C’était sans doute la dernière petite épreuve cherchant à tester la fermeté de cette décision prise.

En attendant, de signer les derniers documents et de récupérer ce fameux billet d’avion, je trie mes cossins…

Ma vie tient en deux gros sacs! Je n’ai plus grand chose qui m’appartiennent aujourd’hui, mais je rentre le coeur gros et la mémoire remplie de jolies choses… inestimables…



Pensée du jour.

Le doute est le sel de l’esprit, sans la pointe de doute, toutes les connaissances sont bientôt pourries.

Emile-Auguste Chartier, dit Alain

***

Je pars [...] je reste [...] je reviendrai [...] et sans doute pour ne plus jamais rentrer. Qui sait finalement où j’irai? Moi vous dites? Voyons donc, je ne sais même pas où je suis.

Au point où j’en suis, ce serait de vous mentir que d’écrire ici que ma décision n’est pas encore prise.

J’ai bel et bien fait mon choix. Je rentre à Montréal. D’ailleurs il y a déjà plusieurs années que j’ai fait ce choix. La vraie question était « Quand? » … Et c’est là que vous vous êtes tous trompé … Dans la question.

Voici donc la réponse à la question qui ne m’a pas été posée -> Le plus tôt possible. Ce n’est qu’une question de jours.

Ce n’est pas le choix logique, ni celui de la sagesse mais bien celui du coeur, celui des tripes. René Lévesque l’avait dit: « Nous sommes des Québécois. Cela veut dire que le Québec est le seul coin du monde où nous puissions être pleinement nous-mêmes. »

Oui effectivement, je suis persuadé que l’on peut réellement s’épanouir à l’étranger… Mais pensez-vous sincèrement arriver à être « pleinement » vous-même sans TOUT ce qui fait votre personne?

Personnellement, je sais que je n’y arriverai pas sans ma petite famille, mes vieux amis, ma ville, ma malbouffe… car je suis ce que je suis, un Québécois, un putain de Montréalais, un ti-coune du quartier Villeray.

Pourtant, je ne me souviens même plus à quoi ressemble les quais du métro Jean-Talon, le nom des rues du quartier et leur emplacement deviennent vagues et se perdent dans mes souvenirs… et chaque fois que j’oublie ces petits trucs tout à fait anodins, sans réelles importances… c’est chaque fois un peu de ma culture qui se perd.

Il est alors arrivé le fameux aujourd’hui. Le aujourd’hui où j’aspire à être pleinement moi-même à nouveau. Le aujourd’hui où… Aussi rapidement que je suis arrivé, je m’en retournerai.

Oui, Paris me manquera… Beaucoup plus que vous ne pouvez l’imaginer. N’allez surtout pas croire que je n’ai pas douté.



Le pot des Québécois du 12/07/2007.

Au Freedom Pub…

img_1409.jpg
img_1410.jpg
img_1412.jpg
img_1414.jpg
img_1415.jpg
img_1416.jpg
img_1418.jpg
img_1421.jpg
img_1422.jpg
img_1425.jpg
img_1426.jpg
img_1428.jpg
img_1429.jpg
img_1433.jpg
img_1434.jpg